RDC: et quand Kabila et l’occident sont suspectés de tout.

jeton de vaccination contre la meningite, coté face. credit photo Blaise Ndola

jeton de vaccination contre la méningite, coté face. crédit photo Blaise Ndola

Avec la tension actuelle en RDC autours des questions électorales, tout est devenu objet des suspicions. Des rumeurs circulent aussi bien que la bonne information à une double vitesse. Quelques jours après le lancement de la campagne Men A ; campagne de vaccination contre la méningite A, le président Kabila et l’occident se voient porter le chapeau.

@BlaiseNdola

Le président Kabila veut neutraliser tous les jeunes.

Plus d’une personne ne fait circuler cette rumeur au pays et plus particulièrement à Goma suite à cette campagne de vaccination qui ne cible qu’une tranche d’âge; des jeunes et enfants. Il est dit que le président « veut neutraliser toute la jeunesse congolaise enfin que cette dernière ne puisse pas, un de ces jours, avoir la force de manifester contre l’inavoué et improbable 3ème mandat ».

La méningite, une maladie dangereuse que nous connaissons tous, et qui s’annonce sur toute la ceinture méningitique de l’Afrique ne saura pas identifier nos couleurs politiques. Les membres de la majorité comme de l’opposition font vacciner leurs enfants et eux même se font vacciner, ceux de l’opposition et de la société civile font la même chose. Mais qui donc propage cette fausse rumeur ? Un vaccin aussi testé et approuvé par notre ministère de la santé et l’OMS et tous les autres partenaires de la RDC jouirait quand même d’une crédibilité.

Les « blancs » veulent nous rendre stériles

La deuxième grande rumeur qui circule à Goma maintenant est que «  les blancs veulent anéantir toute une génération des noires ». Ce vaccin serait pour certains conçu pour rendre stérile filles et garçons. Et ainsi, dans 20 ans il n’y aura plus des jeunes au pays et toute une génération pourra disparaître. Chers blancs, vous nous haïssez vraiment jusqu’à ce niveau là? Et nous les noires, nos les haïssons à ce point?

Il faut donc une forte mobilisation

Je prie au gouvernement congolais et à ses partenaires des renforcer la sensibilisation. Au besoin, d’appuyer celle-ci par des images d’eux ou de leurs enfants prenant le vaccin pour que les thomas puissent croire en fin. Moi, je suis vacciné, et le lot de mon vaccin est le numéro 127T5018.

 

Jeton de vaccination contre la meningite. credit photo Blaise Ndola

Jeton de vaccination contre la méningite. crédit photo Blaise Ndola

Peuple Congolais, soyons vigilants, éveillés et intelligents. Ne laissons pas la place aux rumeurs pendant cette période cruciale que nous sommes entrain de traverser. Que chacun fasse ce qu’il fait bien et comme il le faut et laissons le président et les occidentaux faire aussi ce qu’ils font bien et comme il le faut. Les rumeurs sont destructrices.

Je suis pour le respect de la constitution en RDC, l’accès à la bonne information et non aux rumeurs. Allez vous faire vacciner, le président ni les partenaires occidentaux n’ont pas empoisonné le vaccin.

Blaise Ndola

RDC : à savoir 10 ans après la promulgation des lois renforçant la répression en matière des VSBG.

Bientôt c’est le dixième anniversaire de la promulgation des lois N06/018 et 06/019 renfonçant la répression en matière des violences basées sur le genre et plus particulièrement les violences sexuelles. L’heure est au bilan pour recadrer les tirs. Acteurs judiciaires et non judiciaires s’y mettent. Des rapports des ONGs sont présentés et le Ministère de la Justice et Droits Humains, initiataire de la réflexion, modère. Les notions comme l’arrangement à l’amiable, les sorts réservés aux des prévenus,… appellent au débat. Et en fin, des recommandations sont formulées pour tous les acteurs.

                                                                                  Blaise Ndola (@BlaiseNdola)

Atelier de reflexion sur les enjeux de la politique penale en matiere de violences basée sur le genre à goma du 19 au 20 juillet.

Atelier de reflexion sur les enjeux de politique penale en matere des violences basées sur le genre en RDC, vue de la salle de la pleniere: du 19 au 21 Decembre à Goma.

Des acteurs concernés par la question des violences basées sur le genre ; une affaire de toute la société. Mais tous les acteurs ont des responsabilités propres à eux.

Le Ministère de la Justice et des Droits Humains joue le rôle normatif. Il est perçu au travers la Stratégie Nationale de lutte contre les violences Sexuelles basées sur le Genre pour ce cas d’espèce. Mais aussi au travers les exposés de motifs des différentes dispositions légales en la matière. L’exécution de cette politique pénale est faite par les autres acteurs collaborateurs du Ministère.

Comme autres acteurs nous pouvons ainsi voir les ONG nationales et internationales, des agences des Nations Unies, des syndicats, médecins, etc.… Tous ces acteurs sont catégorisés en acteurs Judicaires et non judicaires. Qui joue bien son rôle et qui ne le fait pas ? L’heure était au bilan.

Notons que dans leurs interactions, ses acteurs ont des points divergents et convergents. Quelle relation entretiennent donc ses acteurs ? Il est difficile de l’apercevoir.

Le sort réservé à la victime, l’inculpé, le prévenu ou le condamné méritent une attention particulière. Les motifs de ces sorts sont alors discutables.

La RDC classée par certains rapports comme la capitale du viol (violences sexuelles) pourtant cette dernière a une politique pénale bien établie depuis une dizaine d’années. Qu’elle serait alors la cause de cette classification ? Est-elle basée sur des préjugés ou des faits réels?

Le PNUD présente un monitoring Judiciaire des cas des violences sexuelles. Ce dernier révèle un résultat sur une moyenne de 8000 cas des violences sexuelles de 2011 à 2014. On remarque respectivement que 3 475 en 2011, 2141 en 2012, 1621 en 2013 et 1014 en 2014 cas sont présentés devant les autorités Judicaires. Cet écart serait dû à quoi? Problème de confiance dans le système judiciaire? Fiabilité des chiffres rapportés comme cas incidents? Déficit de collaboration entre intervenants judiciaires et autres ? Justice moins active?

Selon ce même rapport, 343 cas sur 1155 (soit 29,7%) des dossiers sont classés sans suite. Encore une série des justifications en formes des questions : manque de preuve apportées par la victime et la police? Le parquet ne mènerait-il pas en profondeur les enquêtes ? La victime dénoncerait lorsque les preuves matérielles ont-ils disparues ? « Faux » cas de VS ?

D’autres acteurs parlent du sacrifice des droits de la défense au prix de la lutte contre l’impunité, évasion des accusés, non indemnisations ou du moins une indemnisation incomplète des victimes des violences sexuelles. On peut élargir la réflexion et citer le non respect de la présomption de l’innocence, la durée impartie au procès faute des moyens financiers pour l’organisation des audiences, etc…

L’autre partie pousse le PNUD et d’autres enquêteurs à vouloir réellement savoir le pourquoi de cet écart entre les dossiers enregistrés et ceux présentés devant la justice.  Mais aussi de présenter les moyens par lesquels ils ont eut connaissance des ces cas non présentés à la justice. Car ceci serait aussi le résulta du recours aux arrangements à l’amiable entre victimes et auteurs suite à l’effet des usages et coutumes.

Le classement sans suite des plus de 70% des dossiers est dû au sérieux et à l’honnêteté intellectuelle des juges. Car il ne faut pas non plus sacrifier ou condamner des innocents au nom de la répression à l’heure où le viol est commercialisé. Soutiennent certains acteurs.

L’exécution des décisions judicaires, capacitation des juges, disponibilité des moyens, l’impartialité de la justice et la dénonciation des infractions par les victimes s’imposent.

Le déroulement de l’enquête, la récolte des preuves et la résolution à l’amiable sont des étapes et moments très importants.

La période d’enquête qui est en moyenne d’un mois est jugée peu suffisante. Ceci du fait de la difficulté qui existe même pour prouver certaines sortes des violences sexuelles suite à des contraintes d’ordres logistiques. Notons aussi le problème de la sécurité et de la protection des témoins.

Les arrangements à l’amiable entre familles empêchent un bon déroulement de l’enquête. Des tons se lèvent : il faut pénaliser le recours à l’arrangement à l’amiable ?

Etant dans une société trop religieuse quoi que l’Etat soit laïc, le pardon prime au nom de la paix sociale. De l’autre coté, la question d’encourager la criminalité au nom du pardon se pose.

Un suivi et une évaluation des actions menées pour réduire les infractions de violence Sexuelles Basées sur le Genre est importante pour renforcer la répression.

atelier politique pénale sur les VSBG

Participants atelier sur la politique pénale sur les VSBG à Goma du 19 au 21 Decembre 2015 avec le Parj-e/Uhaki Saf. credit Photo? Inoncent Buchu

Le Programme d’Appui pour le Renforcement de la Justice à l’Est de la RDC (PARJ-E/Uhaki Safi) est une initiative du Ministère de la Justice et Droits Humains. Il facilite cette interaction entre acteurs et le renforcement des capacités de ces derniers. Ceci dans le souci d’avoir une justice saine. Il réunit dans un cadre des acteurs judiciaires et non judiciaires pour mener des réflexions sur les enjeux de la politique pénale en matière de VSBG. Une nécessité de la coordination dans le suivi et évaluation chez tous les acteurs est nécessaire. Un manque de coordination ne fait que diluer les efforts des uns et des autres.

Il est vraiment très important que ce cadre puisse se tenir le plus souvent pour savoir où on en est avec l’exécution de la politique pénale. Ceci permettra de recadrer les tirs pendant qu’il est encore temps. Il y a beaucoup à apprendre et à faire en matière des VSBG en RDC.

Blaise Ndola

Avoir 20 ans à Goma

Avoir 20 ans à Goma, c’est avoir passé toute son enfance dans une région minée par de nombreux conflits et avoir été bercé par les coups de canon. Entrer dans l’âge adulte dans un environnement où il est difficile de se projeter mais où il reste possible de rêver.

Justin Muhire.  Un aspirant politicien.

Justin Muhire. Un aspirant politicien.

Diplôme d’État (bac) en poche, c’est le moment d’intégrer l’université, quand on peut se le permettre. On rêve d’une belle carrière, de préférence au sein d’une institution internationale, d’un riche prince charmant, ou d’ailleurs…

Grace Kabera une jeune fille de Goma.

Grace Kabera une jeune fille de Goma.

Grace Kabera, étudiante en psychologie, rêve d’une carrière scientifique et pourquoi pas d’une vie conjugale épanouie. « Je veux servir mon pays, apporter ma contribution pour son développement », confie-t-elle. Mais s’il fallait choisir, elle privilégierait sa carrière. Une vision que ne partagent pas forcément la majorité des jeunes gomatraciennes.
« Les conversations entre filles tournent généralement autour du mariage. Elles sont nombreuses à voir les études comme une étape, en attendant de se marier. La finalité c’est qu’elles laissent tout tomber dès qu’elles ont trouvé un homme assez riche pour les entretenir », regrette-t-elle.

David Thsikeya.  Apres son Bac, il veut aller à l'université pour en fin avoir un boulot.

David Thsikeya. Apres son Bac, il veut aller à l’université pour en fin avoir un boulot.

Achever ses études universitaires et décrocher un emploi dans le système des Nations Unies ou au sein d’une ONG internationale. Voilà ce qui fait rêver dans l’ensemble les jeunes de cette tranche d’âge qui ont la chance de fréquenter des établissements d’enseignement supérieur. Décrocher son premier emploi relève du parcours du combattant. Un brillant parcours académique n’y change rien. Mais on s’accroche, en espérant que ça ira mieux demain.

Un jeune de Goma qui fait de l'art pour vivre, il n'attend pas avoir un bureau lui...

Un jeune de Goma qui fait de l’art pour vivre, il n’attend pas avoir un bureau lui…

Pour ceux qui ne peuvent pas aller à l’université, c’est le chemin de la débrouille et des petits métiers informels, « en attendant que la situation du pays s’améliore ». C’est le cas de David Kaandi qui gagne sa vie grâce à ses talents de plasticien. « Je n’attends plus rien de l’État. Le peu de revenus générés par la vente de mes œuvres me permettent de subvenir à mes besoins directs »
Avoir vingt ans à Goma c’est savourer les moments de paix sans oublier qu’on n’est jamais à l’abri d’un énième rebondissement. Tout abandonner, aller se refugier quelques temps, revenir et reprendre sa vie.
Mais le point commun entre tous, c’est l’espoir.

Bâtir la Paix au Nord-Kivu ? Oui, Des jeunes peuvent le Faire. Portrait d’un Jeune Leader

Il aime bien les rencontres qui font reflechir des jeunes

Johnson ISHARA BUTARAGAZA, 26 ans, connut à Goma sous le pseudo de « Lumumba », est un jeune qui croit en la Paix. Il s’installe à Goma dès le bas âge, y poursuit ses études primaires et est en train d’y finir l’université. Il s’y intègre très rapidement et débute avec son activisme. Pour lui, l’activisme est son destin de par la signification de ses noms. « ISHARA » qui veut dire ‘merveille’ et « BUTARAGAZA » qui veut dire ‘invincible’. Il se caractérise par un charisme et un fort patriotisme.

Il s’investi tôt dans les activités culturelles du genre géni en herbe, lecture et théâtre dans des mouvements et structures des jeunes. Ce qui lui permit de mieux se découvrir. Il lut un adage d’Albert Einstein qui le révolte et lui donne une autre vision de la vie active: « Ceux qui détruisent le monde ce n’est pas ceux qui font le mal, mais ceux qui regardent sans agir ». Ainsi, il se décide de toujours briser le silence face au mal.

Il mène actuellement un combat pour rassembler les communautés, travaille avec toutes les couches de la population : les jeunes et les vieux pour résoudre ce conflit de génération. Ensemble ils débattent sur des thématiques qui les divisent.

 

« Si à un certain moment on a mobilisé beaucoup d’énergies, beaucoup d’efforts pour enrôler les jeunes dans les groupes armés, on peut aussi mobiliser les mêmes efforts, les mêmes énergies pour arriver à désorienter les canons et les inciter à bâtir la paix », croit fermement Monsieur Ishara.

Johson ISHARA en plein ravail de rensembleur

Il choisit plutôt la voie pacifique ou la non-violence pour bâtir la paix dans cette région où on a déjà mal de la violence. Formateur en matière de résolution des conflits, de leadership citoyen et d’organisation de communautés ; avec son organisation, ils ont réussi à rassembler les jeunes des différents territoires au sein des ‘espaces d’échange et de dialogue permanents’.

Ishara ne recule devant rien malgré les menaces qu’il reçoit et risques qu’il court en parcourant ces villages où règne la loi de la jungle. Actuellement point focal du Club As de la semaine, formateur et assistant technique au Conseil Provincial de la Jeunesse du Nord-Kivu, il lutte pour la justice sociale et la coexistence pacifique.

Son objectif à long terme: « Une province qui n’est plus la capitale des violences sexuelles ou d’enrôlement d’enfants au sein des groupes armés, mais une capitale touristique ». Oui on peut bâtir la paix au Nord-Kivu, avec le courage et la détermination.

 

 

Blaise NDOLA

Les bonnes routes, est-ce un droit ou un privilège pour la population de Goma?

La ville de Goma est l’une des importantes villes de la République Démocratique du Congo, capitale de la province du Nord-Kivu, elle a été nommée aussi capitale touristique de la RDC….cette ville méritent vraiment d’être qualifiée de touristique ? D’après moi, la ville n’a pas encore rempli toutes les qualités d’une ville touristique, pas de sécurité, pas des bonnes routes, pas d’eau et d’électricité pour la grande partie de la population,…Au 21eme siècle, il est honteux de se taper la poitrine juste pour avoir construit une route pour sa population.

09042013(003)  08042013(012)

 

 

 

 

Nous sommes en 2013 mais la grande partie des routes de Goma n’est pas asphaltée, et celles qui sont asphaltées les sont depuis environ 3 ans, ne représentant que 30% des routes de la ville et leurs état actuel laisse à désirer….Mais il y a bientôt 6 mois que les travaux de construction de la route qui relie Goma à la cite de sake, mais pendant tous ces temps les travaux sont suspendus à maintes reprises pour des raisons que la population ignore.

08042013(010) 08042013(004)

Ces travaux sont exécutés par une entreprise chinoise du nom de TRAMINCO, mais la société civile se demande comment est-ce que cette entreprise a pu décrocher ce grand marché pourtant elle ne semble pas être à la hauteur de bien faire les choses… dans six mois l’entreprise n’a pas encore construit 3km…une question qui doit avoir une réponse un jour…

Les responsables de ladite entreprise ne savent pas convaincre la population sur les vraies raisons de la lenteur affiche dans leurs travaux. Ils avancent des raisons qui ne tiennent pas debout. Mais on le sait tous. c’est une entreprise qui a commencé à acheter des engins avec lesquels travailler juste quand elle a décroché le marché. Cela est du fait même que c’est quelques mois après qu’elle a commencé les travaux qu’elle a monté sa petite usine pour produire le bitume sur place à Goma.  Mais malgré cela rien ne va.

La population voyant les travaux aller avec lenteur, elle se révolte des temps a temps et revient au calme après…compte tenu de ce retard, les autorités ont permis seulement aux piétons de passer par la même route car la population s’était plaint de faire des détours dans les quartiers car selon la configuration de la ville, sans cette route toute une grande partie est enclavée…

La population de la ville de Goma ne sait à quel sein se vouer car la route en pleine réhabilitation est la seule et principale route de la ville de Goma…les propriétaires des voitures sont oblige de passer par les chemins du quartier qui sont ce qu’elles sont avec une ville qui est construite sur un rocher. Les parties qui ne sont pas asphalte contiennent des flaques d’eau quand il a plu et on ne sait vraiment pas circuler comme il le faut.

La population de Goma avec un regard admiratif des travaux de construction des routes

   La population de Goma avec un regard admiratif des travaux de construction des routes

Est-ce une faveur pour la population d’avoir des bonnes routes ou c’est un droit ?  Mais quand on a pas ce qu’on aime, on se constate de ce qu’on a, car la population observe avec un regard admiratif l’avancement  a pas de tortue des travaux de construction de la dite route.  Mais nous tenons à féliciter la population de Goma sous l’encadrement de la société civile, car elle est en train de mettre la pression sur les autorités et sur ladite entreprise pour que les travaux une fois arrêtés puissent reprendre et cela en organisant des journées villes mortes et des marches pacifiques….

Cet article je l’ai écrit il y a une année et quelques mois, j’étais très émotionné au moment de sa rédaction que je doutai même de ma neutralité dans mes analyses et je l’avait déclassé. Une année après, le chantier de construction de cette route arrêter, je réalise que j’avai raison de gratter ces quelques lignes, non professionnelles qu’elles soient. aujourd’hui;hui, je ne sais pas encore les raisons qui on fait a ce que la route goma-sake ne soit pas construite.

Blaise NDOLA

Et Vital Kamerhe ne sera pas a Goma ce vendredi 07 fevrier 2014

Le Podium vide

Le Podium vide

De l’autre cote à Goma au stade Afia, le Charismatique Vital Kamerhe est attendu par la population pour un meeting dans la mi-journée. Vers 9heures (heure locale), le stade à moitié plein, podium déjà bien rangé, le dehors de l’aéroport international de Goma inondé par des sympathisants de l’Union pour la Nation Congolaise; parti cher à Vital Kamerhe et on pouvait apercevoir des drapelets de l’UNC sur les motos, bus et camions.

14heures (heure locale), la population s’impatiente, certains quittent déjà le stade sans savoir exactement ce qui cause le retard du visiteur. Plusieurs rumeurs couraient déjà depuis le matin sur le déguerpissement de Vital Kamerhe de son bureau officiel, un possible débarquement de ce dernier des avions des certaines compagnies aérienne après une éventuelle interdiction du vol de son avion avec sa suite, etc.

Le stade se vide deja, la population est impatiente et a l'ecoute des rumeurs

Le stade se vide déjà, la population est impatiente et a l’écoute des rumeurs

Il faudra attendre Mr Richi, le Secrétaire particulier de Vital Kamerhe pour avoir la version officielle de l’Absence sur ce beau podium de Vital Kamerhe. Le secrétaire prenant la parole, il commencera par ces mots en swahili mais que je traduit en français : « Bonjour les enfants de Goma, c’est trop triste ce qu’on est en train de voir dans ce Congo…trop c’est trop…moi je pense que nous sommes au moment où les gens vont marcher sur les cadavres des congolais…nous allons mourir et ceux qui vont rester vont toujours servir le Pays… », un discours très émotif, mais vivement accueilli par la foule qui était impatiente de tout savoir.  Il a affirmé ne pas savoir le pourquoi du débarquement de Vital Kamerhe de son avion a l’aéroport de Ndolo mais aussi de son refoulement de son bureau officiel par les policiers très tot le matin sous ordre du Général Kaniama de la Police Nationale Congolaise donnant a Vital Kamerhe un préavis de 30munites pour quitter une maison qu’il occupe depuis plus de 10ans maintenant..

La Population ecouter la verite par un membre de l'UNC sur la non venue de Vital Kamerhe

La Population écouter la vérité par un membre de l’UNC sur la non venue de Vital Kamerhe

La Population sur le lieu se posait des multiples questions mais sans trouver des réponses : Pourquoi le débarquement de Vital Kamerhe de son avion ?? Est-ce réellement il a été débarqué ou il a fait rater son voyage juste pour peser sa cote de popularité comme l’affirme le porte-parole du Gouvernement Mr Lambert Mende ? Si, c’est vrai il a été débarqué de son avion sous ordres des autorités telles qu’a dit son secrétaire, que bénéficierai ces autorités ? Le dossier est à suivre encore ce dimanche car probablement il a reporte son voyage pour ce dimanche, mais en entendant son procès contre Wivine Moleka continue toujours…de l’autre cote il se passe des choses pas vraiment claires et 2016 s’annonce chaude…..